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Claude François
Claude François
Informations biographiques
 Nom de naissance Claude Antoine Marie François
 Surnom(s) Cloclo, Kôkô
 Naissance 1er février 1939
Ismaïlia (Gouvernorat d'Ismaïlia)
Flag of Egypt Égypte
 Nationalité Flag of France Française
 Décès 11 mars 1978 (à 39 ans)
Paris (Île-de-France)
Flag of France France
Informations professionnelles
 Professions Chanteur
Musicien
Producteur de musique
 Autres professions Rédacteur en chef
Photographe
Créateur de parfum
 Genre musical Variété française
Disco
Pop
Ballade
 Instrument(s) Voix, percussions, violon, tumba et batterie
 Années actives 1962-1978
 Label(s) Fontana (1962-1963)
Philips (1963-1978)
Flèche (1967-1978)
Phonogram (1972-1978)
Carrère (1977-1978)
Informations complémentaires
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Claude François, surnommé « Cloclo », né le 1er février 1939 à Ismaïlia en Égypte et mort accidentellement le 11 mars 1978 à l'âge de 39 ans à Paris, est un chanteur populaire et producteur français des années 1960 et 1970.

Tout au long de ses seize années de carrière, il fut l'un des artistes français les plus appréciés du public. Son succès et sa popularité ne se sont pas démentis après sa disparition. Nombre de ses chansons sont restées dans les cœurs et les mémoires, comme Belles ! Belles ! Belles !, Cette année-là, Le Lundi au soleil, Le téléphone pleure, Magnolias for Ever, Alexandrie Alexandra ou encore Comme d'habitude (My Way en version anglaise).

Wikipedia-logo Source Wikipédia

Biographie Modifier

Origines et enfance Modifier

La famille paternelle de Claude François est lyonnaise[1]. Ses arrière-grands-parents Nicolas Joseph François, né à Saint-Maurice-sur-Moselle (Vosges) en 1835, et Marie Anne Delphine Callon, née à Mars (Ardèche) en 1845, se sont mariés en 1872 à Port Saïd (Égypte), où Nicolas Joseph François était télégraphiste pour la Compagnie du canal de Suez. Leurs trois enfants, Gustave, Elisa et Adolphe voient ainsi le jour successivement à Port Saïd, Suez et Ismaïlia[2].

Adolphe François, grand-père de Claude François, caporal-fourrier au 52e régiment d'infanterie, est tué à Tahure, dans la Marne, le 25 septembre 1915, lors de la Première Guerre mondiale, alors qu'il n'a que trente-cinq ans[1]. Il laisse trois fils, dont Aimé François[3], lesquels travailleront comme chefs du trafic du canal de Suez.

Aimé François épouse une Italienne, Lucia Mazzei[3], dite « Chouffa ». La famille de Lucia est originaire de Calabre, en Italie. Lucia s'occupe du foyer familial et a longtemps joué du piano. Ses deux frères, l'un violoniste, l'autre pianiste, accompagnaient les films muets, puis ont joué pour le Five o'clock tea de l'armée britannique qui occupait le canal de Suez[4].

Le couple a deux enfants :

  • Marie-Josée François, dite « Josette », née en 1934, la fille aînée, qui écrira ses mémoires en 2008[3].
  • Claude Antoine Marie François, né le 1er février 1939 : il est de tradition chez les François d'appeler les garçons par un prénom commençant par un A, mais sa mère imposa le prénom de « Claude ». Antoine lui fut donc attribué en deuxième prénom et Marie, le prénom de la Vierge, en troisième pour protéger l'enfant.

L'enfance de Claude se passe dans une des belles villas de la Compagnie du canal de Suez à Ismaïlia. Sa famille, qui a des domestiques, mène un train de vie très aisé[5]. Cependant, durant la Seconde Guerre mondiale, Ismaïlia est bombardée par les Allemands et la villa de la famille François est détruite. Le jeune Claude et sa sœur sont alors recueillis par leur grand-mère paternelle qui habite une vieille maison proche des quartiers populaires : Claude s'y mêle aux jeunes enfants d'origines diverses (grecs, maltais, italiens, arabes), il y reste jusqu'à l'âge d'aller à l'école[6].

Ses parents le placent en internat dans une école confessionnelle. Puis ils l'inscrivent au lycée français du Caire comme externe (1953-1954). La chambre qu'il loue est en face de Radio le Caire si bien qu'il y est toujours fourré, écoutant en avant-première les disques français ou américains. Il décroche la première partie du bac[3] mais non la seconde[7]. À cette époque, le jeune Claude assiste aux répétitions de ses oncles maternels et fait une première année de violon[8].

En 1956, la famille François est expulsée d’Égypte (avec de nombreux Français et Britanniques) à la suite de la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser. Sur fond d'un déchaînement soudain d'hostilité envers les étrangers occidentaux, le départ d'Égypte s'effectue en catastrophe sous les coups, les crachats, les injures, les humiliations (la mise à nu lors du passage à la douane) et les jets de pierres[9]. Le navire accoste au Havre, d'où ils gagnent Paris.

Après un séjour dans une chambre d'hôtel, les François, fatigués de quémander quelques subsides auprès de la Compagnie du canal de Suez, partent en train pour Monte-Carlo où réside, depuis son mariage l'été précédent, leur fille Josette[10],[11]. Ruinée, la famille s’installe d'abord à Monaco dans un appartement acquis grâce à la prime de réinstallation donnée par la Compagnie du canal de Suez (Claude étudie au lycée Albert-Premier), puis à Nice[12]. Ils vivent dans une certaine pauvreté : Claude dort par terre sur le sol de l'appartement, vole à l'étalage, se nourrit de pain trempé dans de la vinaigrette, ce qui lui cause un ulcère à l'estomac et l'exempte du service militaire[13].

Carrière Modifier

Débuts Modifier

En 1958, Claude, à la recherche d’un travail, devient employé de banque. Il se délasse en jouant de la tumba dans un petit orchestre qu’il a formé avec quelques copains. Il finit par trouver un emploi dans le grand orchestre du Sporting Club de Monte Carlo, dirigé à l'époque par Louis Frosio : d’abord percussionniste, il en devient ensuite chanteur (il gagne 1 000 francs par soirée), avec à son répertoire Colette Deréal, Charles Aznavour, Mouloudji, Ray Charles. Il fait un tabac en interprétant en arabe la chanson de Bob Azzam, Mustapha. Parallèlement, il s’inscrit à l’Académie nationale de musique dans toutes les classes (clarinette, flûte, chant classique, timbales et percussions, harmonie) et prend des leçons particulières pour former sa voix. En 1959, il fait partie, en tant que chanteur, de l’orchestre de Marcel Blanchi à l’hôtel Provençal à Juan-les-Pins[14]. Si sa rémunération lui permet enfin de vivre et de faire vivre sa famille, il est désapprouvé dans son choix par son père qui aurait voulu qu'il devienne comptable. Sa mère le soutient toutefois dans sa passion pour la musique[7].

À l'été 1961, il monte à Paris sur les conseils de Brigitte Bardot et de Sacha Distel[15], rencontrés sur la Côte d'Azur (Claude a donné des cours de danse à Brigitte Bardot dans la boîte de nuit le Papagayo à Saint-Tropez) ; il est accompagné d'une jeune danseuse d'origine anglaise, Janet Woollacott, rencontrée en 1959 lors d'un spectacle et épousée le 5 novembre 1960 à Monaco. Son père, qui ne lui parlait plus depuis deux ans, était malgré tout venu au mariage, avant de mourir d’une maladie des poumons le 19 mars 1961[7].

À l'époque, la variété française connaît un grand bouleversement avec les débuts de l'émission de radio Salut les copains, la vogue du rock 'n' roll puis du twist et l'avènement de ceux que l'on ne tardera pas à appeler les yéyés[16].

Claude se fait engager dans la formation d’Olivier Despax, les Gamblers, au poste de percussionniste, mais les cachets sont maigres[17]. Le 16 septembre 1961, il passe une audition aux disques Fontana, mais ne convainc pas le directeur artistique Jean-Jacques Tilché, qui accepte toutefois une deuxième audition.

En 1962, Claude François, sous le pseudonyme de « Kôkô », enregistre son premier disque, Le Nabout twist (en version française et en version arabe) : si la chanson est bien reçue en Afrique, elle ne rencontre pas le succès escompté en France[15]. En attendant une nouvelle occasion, il rejoint Les Gamblers et joue pendant tout l’été 1962 au Papagayo à Saint-Tropez. De son côté, Janet est engagée comme danseuse à l’Olympia, où elle rencontre Gilbert Bécaud, pour qui elle va quitter Claude[15].

De retour à Paris, Claude signe un contrat de cinq ans avec les disques Fontana[15]. À l'automne 1962, il obtient son premier succès, avec Belles ! Belles ! Belles !, adaptation de Girls Girls Girls (Made to Love), composée par The Phil Everly, des Everly Brothers, et interprétée initialement par Eddie Hodges, dont il s'est inspiré pour la version française et dont il cosigne les paroles avec Vline Buggy. Ayant fait le siège du bureau de Daniel Filipacchi à Europe 1, il obtient que son 45 tours passe deux fois par jour dans l'émission Salut les copains tout au long de la semaine. Sa carrière est lancée : le disque s'écoule à 1,7 million d'exemplaires[7],[18]. Belles ! Belles ! Belles ! est son premier scopitone, réalisé par Claude Lelouch[15] : il chante dans la neige, dans un bois de la région parisienne, au milieu de jeunes filles dans une tenue hors de saison[19]. Sa participation à plusieurs émissions de télévision lui permet de se faire connaitre auprès d'un large public. Il passe à l'Olympia le 18 décembre, en première partie de Dalida et des Spotnicks.

Reconnaissance Modifier

Prise en main par l'imprésario Paul Lederman, sa carrière démarre véritablement. Les tournées s'enchaînent au rythme de ses succès : Marche tout droit, adaptation de la chanson Walk right in des Rooftop Singers, Pauvre petite fille riche, Dis-lui et Si tu veux être heureux, adaptation de If you wanna be happy de Jimmy Soul[20]. Avec son allure de jeune homme de bonne famille, ses chansons aux paroles agréables, il séduit un public féminin de plus en plus nombreux[21]. Il demande à Michel Bourdais, portraitiste et documentaliste au magazine Salut les copains, de dessiner son portrait. Ce dessin hyper-réaliste sera pour Claude le point de départ d’une longue réflexion sur l’image qu’il doit donner de lui[22],[23].

Le 5 avril 1963, il est pour la deuxième fois à l’Olympia, où il participe à un gala consacré aux jeunes chanteurs, surnommés à l'époque « idoles des jeunes »[24]. À noter, parmi ses musiciens : Michel Cassez, dit Gaston, futur Compagnon de la chanson, et le pianiste de jazz René Urtreger. En octobre, il sort Si j'avais un marteau, version française de If I Had a Hammer, composé par Pete Seeger, et repris avec succès par Trini Lopez. Le titre reste plusieurs semaines no 1. Le 29 octobre, après avoir participé à un Musicorama spécial, Claude reçoit, des mains du comédien Maurice Biraud, ses deux premiers disques d’or[15],[25].

Avec le succès, l'argent est au rendez-vous, à telle enseigne qu'après l'acquisition d'un appartement à Paris, au 46, boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement[26], il achète en 1964 l'ancien moulin communal de Dannemois dans l'Essonne pour en faire sa résidence secondaire. Il y installe sa mère et sa sœur qui dès lors retrouvent l'aisance et la sérénité de leur vie en Égypte[25]. Quelques semaines plus tard, il interprète La Ferme du bonheur[21]. L'été venu, il fait une tournée triomphale, qui donne lieu à un film de Claude Vernick, au titre éloquent, L’été frénétique[27].

En septembre, Claude François fait à nouveau l’Olympia, mais cette fois c'est en vedette qu'il chante chez Bruno Coquatrix. Il enchaîne de nouveaux succès : Donna, Donna, J’y pense et puis j’oublie[15]. Il bat tous les records de recettes établis par Édith Piaf et Gilbert Bécaud et à chaque apparition déclenche des scènes d'hystérie collective[28].

Côté sentimental, il fait la connaissance de France Gall, jeune chanteuse de 17 ans (lui en a 25). C'est le début d'une liaison qui durera jusqu'en 1967[29].

Le 25 février 1965, Claude est blessé au cours d'un gala à Abbeville, la scène s'étant effondrée sous ses pieds alors qu'il dansait. Ayant plusieurs côtes fracturées, il reste immobilisé cinq semaines durant. Au cours de l'année 1965, il enregistre une quinzaine de titres, dont Les Choses de la maison et Même si tu revenais[21].

L'année 1966 voit l’apparition des Claudettes (ou Clodettes), ses danseuses attitrées, dont l'idée lui a été soufflée par Michel Bourdais[30]. Le 25 décembre, son premier Olympia avec quatre d’entre elles est un événement, qui séduit et déchaîne le public. Claude utilise alors le dessin qu'a fait de lui Michel Bourdais trois ans plus tôt pour en faire le symbole de sa mutation artistique. Il redonne l'original à son auteur en marque d'amitié et de reconnaissance en y inscrivant les mots « Bravo… c'est merveilleux »[31].

En 1967, il est coauteur avec Jacques Revaux pour la musique, et Gilles Thibaut, du titre Comme d'habitude, dont le texte s'inspire de sa rupture avec France Gall.Le succès est au rendez-vous et la chanson, bientôt reprise par Paul Anka puis Frank Sinatra sous le titre My Way, devient un succès mondial qui connaît de multiples reprises (notamment par Elvis Presley, Nina Hagen, Nina Simone, Sid Vicious).

Le 13 mars 1967, Claude François et Janet Woollacott divorcent.

Consécration Modifier

Son contrat chez Philips arrivant à son terme, Claude fonde sa maison de disques, Flèche, acquérant ainsi son indépendance artistique[21]. La chanteuse belge Liliane Saint-Pierre est la première artiste qui enregistre sous ce label. Après une « histoire de cœur » avec la chanteuse Annie Philippe, rencontrée en tournée mais qui refuse de l'épouser, il se console avec Isabelle Forêt, blonde aux yeux bleus et mannequin de son état, qui devient sa compagne. Elle donne le jour à Claude junior, le 8 juillet 1968. Sa naissance n'est révélée à la presse que quelques mois plus tard[15].

L'année 1968 est celle de sa première tournée en Afrique noire, qui le mène, en dix jours, de Fort Lamy (Tchad) à Dakar (Sénégal) en passant par Yaoundé et Douala (Cameroun), Libreville (Gabon), Abidjan (Côte d'Ivoire) et Niamey (Niger). À Libreville, il donne un concert devant 15 000 personnes au grand stade de la ville et est reçu officiellement par le président Albert Bongo, sa famille et ses ministres[32].

L'année 1969 est une année faste sur le plan familial et le plan professionnel. Le 15 novembre 1969, sa compagne, Isabelle Forêt, lui donne un second garçon, Marc, mais il décide là encore d'en taire la naissance pour le protéger[15]. Le même mois, son Claude François à l'Olympia – seize jours à guichets fermés – est un nouveau succès avec son spectacle à l'américaine, où il est accompagné de quatre danseuses, huit musiciens et l'orchestre de l'Olympia[21]. Il travaille désormais avec Jean-Pierre Bourtayre comme directeur artistique et installe son quartier général au 122, boulevard Exelmans à Paris (où une plaque lui rend hommage). Ses nouveaux disques, Éloïse en début d’année et Tout éclate, tout explose en fin d'année, sont des succès[15].

En 1970, sa chanson Parce que je t'aime mon enfant est adaptée en anglais et reprise l'année suivante par l'acteur Richard Harris[33] puis par Elvis Presley sous le titre My Boy. Le 14 mars 1970, un malaise le surprend pendant un concert à Marseille, salle Vallier[15]. On apprendra plus tard qu’il s’agissait d’un coup monté en accord avec son producteur. Il part se reposer aux îles Canaries mais à son retour, le 17 mai, il est victime d’un accident de voiture sur l’autoroute près d’Orange. Le nez fracturé, les pommettes éclatées, il doit subir une rhinoplastie. À peine remis, il repart en tournée avec Dani et C. Jérôme[21].

En 1972, il enregistre aux États-Unis le titre C'est la même chanson dans les studios de la Tamla Motown à Détroit[21]. Il se sépare de la mère de ses enfants, avant de rencontrer Sofia Kiukkonen, une mannequin finlandaise de 19 ans, avec qui il reste quatre ans.

Le 20 janvier 1973, Maritie et Gilbert Carpentier consacrent à Claude François leur émission télévisée Top à… . Il y retrouve Dalida, avec qui il chante en duo Ciao ciao bambino, Come prima et Volare. Durant toute l'année, il est omniprésent à la télévision, participant quatre fois à l'émission de divertissement Cadet Rousselle. Au cours de l'enregistrement d'une de ces émissions, le 15 mars, il se retrouve en insuffisance respiratoire en raison de la déviation de la cloison nasale dont il souffre. Il est hospitalisé et opéré de toute urgence[34].

En juillet, à Marseille, lors du premier concert de sa tournée d'été, un fan éméché lui lance une canette de bière au visage. Blessé à l'arcade sourcilière, le chanteur doit jeter l'éponge au bout de trois quarts d'heure[35].

En septembre, il sort Le téléphone pleure, titre qui à l'origine était prévu pour Joe Dassin mais repéré par son nouveau directeur artistique Gérard Louvin, qui s'écoule à plus de 2,5 millions d'exemplaires et qu'il reprend l'année suivante en anglais (Tears on the Telephone) et en espagnol (Llora el telefono)[3],[3]. Le 15 décembre, il chante devant 20 000 spectateurs survoltés au Parc des expositions de la porte de Versailles au profit de la fondation Perce-neige en faveur de l'enfance handicapée[15].

Le 30 juin 1975, le journaliste Yves Mourousi organise un concert de Claude François au profit de la recherche médicale, devant un public de 30 000 personnes rassemblées au Jardin des Tuileries à Paris. Claude ne peut attaquer sa première chanson qu'au bout de dix minutes de hurlements frénétiques. Après divers débordements de ses admiratrices, le spectacle se termine par un feu d'artifice et sous une pluie de confettis et de ballons à l'effigie du chanteur. Ce sera son dernier concert dans la capitale[36]. Le 17 décembre, il se produit au palais de l'Élysée pour le Noël des enfants et chante en duo avec le président Valéry Giscard d'Estaing[37].

En 1976, Claude François sort un album destiné aux enfants de « 7 à 77 ans », ainsi que les chansons Cette année-là et La Solitude, c'est après, qu'il enregistre aussi en Italien. Pour Antenne 2, il enregistre l'émission La bande à Cloclo, à laquelle il convie ses amis chanteurs et comédiens et dont il est entièrement l'auteur. Diffusée le 11 juillet, elle conquiert un large public[15]. En septembre 1976, à l'occasion d'un cocktail organisé pour le lancement du parfum Eau noire qu'il a créé, devant un parterre de quelque quatre cents invités, il arrive avec au bras Kathalyn Jones, sa nouvelle compagne[7], rencontrée dans l'avion, en juillet, au retour d'un voyage du chanteur aux États-Unis. Elle se rendait à Paris pour y faire des photos de mode. Cette année-là, il enregistre avec Martine Clémenceau le duo Quelquefois[38].

Durant l'année 1977, Claude François écoule de nombreux succès : Je vais à Rio, Toi le soleil, C'est comme ça que l'on s'est aimé enregistré en duo avec Kathalyn Jones. Avec les chansons Magnolias for Ever et Alexandrie Alexandra[3], écrites par Étienne Roda-Gil, le chanteur affiche sa volonté de renouveler quelque peu son répertoire. Gravé en février 1978, Bordeaux Rosé est son dernier titre enregistré en anglais. Il n'a interprété cette chanson qu'une seule fois, au cours de sa dernière émission télévisée le 9 mars 1978. Quelques jours avant sa mort, il préparait son nouvel album qui devait sortir pour l'été 1978. Il n'a pu en enregistrer qu'une chanson début Mars, Là-bas en Méditerranée.

Carrière internationale Modifier

Il arrive sur le marché anglais en 1976 avec l'adaptation anglaise de Le téléphone pleure (classé 35e au Top 40)[39]. Pour ses titres, il s'adjoint la collaboration d'un imprésario britannique, Richard Armitage, et fait appel à Norman Newell et Roger Greenaway pour réécrire en anglais plusieurs de ses chansons (Monday morning again, Love will call the tune, My boy) ou pour composer des titres originaux (I'm leaving for the last time, Keep on driving[40]).

En octobre 1977, il est la co-vedette d'une émission franco-britannique, tournée à Honfleur et Deauville, et présentée par Cliff Richard. Il y interprète une adaptation en anglais de Chanson populaire (Love Will Call the Tune), My Boy (chantée en 1973 par Elvis Presley, laquelle est une adaptation de la chanson de Claude Parce que je t'aime mon enfant) et So Near and Yet so Far.

Le 16 janvier 1978, il donne un concert au Royal Albert Hall à Londres, devant 6 000 spectateurs. Il commence son spectacle par My Way, qu’il doit bisser. Au terme de sa prestation, après huit rappels et avoir terminé par un solo de batterie déchaîné, il quitte la scène épuisé mais comblé[41]. Les 3 et 4 février, il retrouve son public belge au Forest National, la plus grande salle de concerts de Bruxelles, puis à Charleroi, à Liège et à Wavre. Le 18 février, il participe à l’émission La Grande Parade sur RTL, présentée par Michel Drucker en direct de Lyon. Il donne son tout dernier concert le 24 février 1978 à Lyon[42].

Les 9 et 10 mars 1978, la BBC l’accueille dans ses studios suisses de la station de Leysin, dans le canton de Vaud pour y enregistrer Snowtimes, une émission spéciale qui doit être diffusée en deux parties : en mai 1978 et à Noël 1978 sur la BBC et qui constitue une nouvelle étape de sa carrière internationale. Avec les Clodettes, il enregistre ses dernières compositions : The Vagabond, Bordeaux rosé (chanson du groupe britannique Kaleidoscope), Alexandrie Alexandra le 9, Day Dreamer, une adaptation franco-anglaise du Mal aimé, et deux versions de I Believe in Father Christmas (chanson de Greg Lake), une chanson inédite de circonstance, le 10, pour la BBC à Leysin[15].

L'homme d'affaires Modifier

Parallèlement à ses activités de chanteur, Claude François, éternel touche à tout, s'est investi dans diverses activités. C'est ainsi, qu'en 1972, il reprend le magazine Podium[43], qui devient rapidement la plus grosse publication pour les jeunes, supplantant même le célèbre Salut les copains[3]. La même année, il crée une agence de mannequins, Girls Models.

Son attirance pour les jolies femmes le pousse, au printemps 1974, à racheter une revue de charme, Absolu. Il se transforme, pour l'occasion, en photographe, signant ses photos du pseudonyme de François Dumoulin[15]. Les clichés sont tous pris au Moulin[44].

En septembre 1976, il lance son parfum Eau noire.

Décès Modifier

Claude François meurt le samedi 11 mars 1978, à 15 heures, à son domicile parisien du 46 boulevard Exelmans, d’un œdème pulmonaire[45] provoqué par une électrocution accidentelle dans sa salle de bain alors qu'il prenait une douche. En redressant pour la énième fois, en maniaque du détail qu'il est, l'applique électrique murale de travers située au-dessus de sa baignoire, ses doigts restent collés au cuivre, les fils étant en partie dénudés[46]. Ironie du sort, un électricien était venu le mardi matin précédent pour des problèmes électriques dans son appartement mais n'avait pu accéder à la salle de bain : il aurait fallu, pour l'atteindre, qu'il traverse la chambre dans laquelle dormait le chanteur, ce que sa secrétaire Françoise avait exclu pour éviter de le réveiller, aussi un autre rendez-vous avait-il été pris le 13 mars[47]. Malgré l'intervention de Kathalyn qui, protégée par des semelles en bois, arrache Claude François de l'applique, malgré la ventilation assistée des pompiers et le massage cardiaque du médecin, le Dr Noël, son cœur, qui s'est remis à battre, s'arrête au bout de deux minutes. Le pompier, le major Bernard Jacquinot, annonce la nouvelle à Kathalyn et à l'attachée de presse du chanteur. Claude François devait, dans l'après-midi, participer à l'enregistrement de l'émission Les Rendez-vous du dimanche, présentée par Michel Drucker. À 16 heures, la radio et la télévision annoncent son décès par bulletin spécial. Sa disparition tragique cause une grande émotion à travers la France[48],[7],[49],[46],[50].

Le journal Libération titre le surlendemain « Claude François : a volté. Le chanteur préféré des moins de dix ans s'est électrocuté dans sa salle de bains » (le jeu de mots « a volté » étant une allusion aux élections législatives du dimanche 12 mars)[51].

Le 15 mars 1978, son nouveau 45 tours Alexandrie Alexandra arrive chez les disquaires, le jour même de ses obsèques, qui ont lieu en l'église d'Auteuil, à Paris, tandis que des milliers de fans pleurent à l'extérieur[7].

À la demande de ses proches, le chanteur est embaumé, à l'instar de son idole Elvis Presley[46], et vêtu d'un costume en velours bleu nuit et d'une simple chemise blanche, avant d'être enterré au cimetière de Dannemois dans le caveau familial[52].

Discographie de Claude François Modifier

La discographie de Claude François comporte un peu plus de 450 titres (près de 500 chansons avec les versions en public). Il en a commercialisé près de 400 et 50 sont en l'état de maquettes inédites.
Sa discographie en langues étrangères comporte des titres en anglais, en italien, en espagnol et en japonais.
L'ensemble de sa discographie se partage entre trois majors du disque : Universal (ex-Philips) pour les titres de 1962 à 1972, Sony-BMG (ex-C.B.S.) pour la période 1972-1975 et Warner (ex-Carrère) pour 1976-1978.

Discographie française Modifier

Claude François a édité une quarantaine d'albums de 1962 à 1978 et commercialisé au moins 350 titres en français. La liste du lien ci-dessous concerne environ 370 titres différents commercialisés et un relevé exhaustif des essais et répétitions.

Albums Modifier

Tous les albums 33 tours de Claude François parus en France entre 1963 et 1977 sont sortis sous format 33 tours cm.

Entre 1963 et 1977, tous les albums et compilations Claude François paraissent en 33 tours.

Dès 1985, chaque nouvelle sortie existe également sous format CD.

La première intégrale CD de Claude François paraît sous forme de collection, uniquement chez les marchands de journaux, entre mai 2014 et juin 2015 à raison d'un volume tous les quinze jours, chaque jeudi.

Compilations Modifier

{{Album|titre = Impact (Coffret 4 disques) |année = 1977 |contenu = Disque 1:

  • Belles, belles, belles
  • J'y pense et puis j'oublie
  • Pauvre petite fille riche
  • Sois fier
  • Amoureux du monde entier
  • Ma petite amie est de retour
  • Moi, je voudrais bien me marier
  • Je veux rester seul avec toi
  • Alors salut !
  • Les Choses de la maison
  • Chacun à son tour
  • Hey potatoes

Disque 2:

  • Si j'avais un marteau
  • Si tu veux être heureux
  • Comment fais-tu ?
  • Des bises de moi pour toi
  • Du pain et du beurre
  • La Ferme du bonheur
  • Donna Donna
  • Laisse-moi tenir ta main
  • Chaque jour c'est la même chose
  • Le Temps des pleurs
  • Même si tu revenais
  • Le jouet extraordinaire

Disque 3 :

  • [[Comme d'habitude (Claude François)|Comme d'habitude]
  • Dis-lui
  • Je tiens un tigre par la queue
  • J'ai joué et puis j'ai perdu
  • Petite mèche de cheveux
  • Il fait beau, il fait bon
  • Quand un bateau passe
  • Mais, n'essaie pas de me mentir
  • Je sais
  • Marche tout droit
  • Tout ça c'était hier
  • Éloïse

Disque 4 :

  • C'est la même chanson
  • Mais combien de temps
  • Les cloches sonnaient
  • Mon cœur est une maison vide
  • Aime-moi ou quitte-moi
  • J'attendrai
  • Winchester cathedral
  • De ville en ville
  • Mais quand le matin
  • Un jardin dans mon cœur
  • En souvenir
  • Une petite larme m'a trahi}}

45 tours Modifier

Espagne Modifier
Italie Modifier
Belgique Modifier
Pays-Bas Modifier
Japon Modifier

Albums live Modifier

Albums, rééditions et compilations posthumes Modifier

  • 1978 : Souvenir 1978 En public - Bordeaux rosé - Y'a le printemps qui chante (Réédition) - Il fait beau, il fait bon (Réédition) - Si douce à mon souvenir (Réédition) - Grands succès - volumes 1 et 2 Grands succès (France Loisirs) - Souvenir: volumes 1 et 2" - Hommage à Claude François (Coffret CBS) - Claude François (Coffret bleu à paillettes, Flèche) - Claude François (coffret Impact 3 disques) - Hommage à Claude François (Coffret Philips) - 10 ans de chansons Intégrale de 1962 à 1972 (Coffret)
  • 1979 : Chante en anglais - Pour les enfants - Double album (impact) - Album or - Les dernières confidences - Souvenir: volume 3 - Bande originale Le film de sa vie - Chante en anglais (Music for pleasure) - Claude François (Music for pleasure) - Claude François (Coffret CBS pour France Loisirs)
  • 1980 : Comme d'habitude (double album Impact) - Si j'avais un marteau (Réédition 25 cm) - J'y pense et puis j'oublie (Réédition 25 cm) - Album souvenir (double album Philips) - Souvenir : volume 4 - 13 + 3 - 16 chansons 16 succès: volume 1
  • 1981 : Disque d'or : volumes 1 à 4 - 13 + 3 - 16 chansons 16 succès: volume 2 - Nous ne t'oublierons jamais - Disque de platine
  • 1982 : Poster 4 disques
  • 1983 : Ses grands succès: volumes 1 à 3 - Claude François (Music melody) - Je viens dîner ce soir (Music for pleasure) - Album 2 disques (EMI/Pathé Marconi)
  • 1984 : 13 + 3 x 2 28 chansons 28 succès
  • 1985 : Programme plus: volumes 1 et 2 - Claude François: Chanson populaire, Belinda, Toi et moi contre le monde entier, Le lundi au soleil - Hommage à Claude François (Coffret CBS) - Claude François (Coffret Polygram)
  • 1986 : 1 heure avec Claude François - Programme plus: volume 3 - Super look
  • 1987 : 10 ans déjà - Claude François Carrère - Hommage... - Album souvenir - La sélection du Reader's digest : 124 succès 124 souvenirs
  • 1988 : Les plus grands succès de Claude François - Claude François - Si j'avais un marteau - 10 ans de chansons 1962-1972 - Bravo: volume 1 - Les années yé-yé: volumes 1 et 2 (Club Dial)
  • 1989 : Cette année-là - Quelquefois - 19 titres originaux Vol.1 et Vol.2 - Album souvenir (Réédition) - Les dernières confidences de Claude François (Réédition) - Même si tu revenais - Bravo: volume 2 - Les années yé-yé: volume 3 (Club Dial)
  • 1990 : Remix 90's - Versions originales 60's - Forever... - Master série : Claude François Vol.1
  • 1991 : Master série : Claude François Vol.2 - Comment fais-tu ? - Clocher du village - 124 succès, 124 souvenirs - Club dial : Claude François
  • 1992 : Claude François souvenir Vol.1, Vol.2 et Vol.3 - Claude François 1962/1969 - Claude François 1973/1978 - Collection Or - Claude François Bleu - Club dial : Claude François
  • 1993 : Ces années-là - Les plus grands succès de Claude François Volume 2 - 12 titres - Les grands moments de l'Olympia 1964/1969 - Hommages - Rio - Album blanc - Coffret 2 cd : À part ça la vie est belle - La vie d'un homme - Coffret 2 cd's : Le téléphone pleure - Sha La La
  • 1994 : Claude François : Même si tu revenais - Gold : Claude François - Cartes postales - Claude François par lui-même - Master série : Claude François - 124 succès, 124 souvenirs
  • 1995 : D'Alexandrie à Alexandra - Gold : Claude François Vol.2 - 2 cd's : Claude François - Le chanteur malheureux
  • 1996 : ...En vrai (CD et Coffret) - Le monde extraordinaire de Claude François - Chansons pour les petits et les grands - Les grandes chansons - 40 titres de Claude François - CD du concert intégral inédit du 15 décembre 1974 à Paris
  • 1997 : Claude François Vol.1 et Vol.2 - Les indispensables de Claude François - L'histoire de sa vie, ses plus belles chansons - Musiques tendres pour bébés - Claude François, album souvenir - Coffrets 2 cd's - Le meilleur de Claude François - 20 ans: 4 octobre 1964 à l'Olympia (25 cm) - 20 ans: J'aime Paris au mois de mai (25 cm) - 20 ans: Olympia 12 octobre 1965 (25 cm)
  • 1998 : Éloïse - Bernadette - Les concerts inédits du Musicorama - Hommages : Claude François - 2 CD Collection : Claude François - Danse ma vie - Tournée été 71 - Collection Claude François - Master série : Claude François Vol.1, Vol.2 et Vol.3 - Long Box 3CD : Le jouet extraordinaire
  • 1999 : Les plus belles chansons | Claude François
  • 2000 : Catalogue Isabelle Musique - CD Story : Claude François
  • 2001 : Ses plus grands succès : Claude François - Les indispensables - Les talents du siècle - Concerts Musicorama Extraits Inédits - Collection J'adore Vol.1 et Vol.2 - Inoubliable : Claude François - Les plus grands succès de Claude François - Nostalgie : Claude François - Se torni tu : Claude François chante en italien - L'intégrale des singles 1962-1972
  • 2002 : Sélections talents : Claude François Vol.1 et Vol.2 - Claude François - Comme d'habitude : Claude François - Long Box 3 CD : Chansons populaires 1972-1975 - Long Box 3CD : Danse ma vie
  • 2003 : Master série : Claude François - Tendres années 60 : Claude François - Inoubliable Claude François - Entrée des artistes : Claude François - Comme d'habitude en concert - Anthologie : La musique a une histoire - L'intégrale 1962-1972 - Cloclo Mania
  • 2004 : Cette année-là - Le lundi au soleil - Les essentiels - Le lundi au soleil - Chanson populaire (ça s'en va et ça revient) - Hits intemporels - Comme d'habitude (Live) - Claude François, son dernier concert - Coups de cœur Vol.1 et Vol.2
  • 2005 : Het beste van Claude François
  • 2006 : Talents : Claude François - Collection 1 et 2 : Claude François - Gold - Artistes de légendes - Les indispensables en versions originales - Les grands concerts Vol.1 et Vol.2
  • 2007 : Best of : Claude François - Les Légendes de la chanson française - Le chanteur malheureux - Les 50 plus belles chansons de Claude François - Les 100 plus belles chansons de Claude François
  • 2008 : Claude François - Disco For Ever - Les Chansons cultes françaises - Souvenir 1978 : Claude François en public - Claude François sur scène : Été 75 - Claude François sur scène : Forest National 1974 - 30 ans édition anniversaire - Les Disques d'or - L'intégrale des singles 1972-1978 - Best of 3CD : Écoute ma chanson - L'intégrale 1975-1978
  • 2009 : 2 for 1 : C'est la même chanson + Comme d'habitude - La collection : Claude François - Les numéros un de Claude François - Gold : Claude François
  • 2010 : His hits in English - Musiques et photos - Albums studio 1972-1975 - Claude François en public
  • 2011 : L'Intégrale 1963-1972 - 4 albums originaux - Podium : Modèle:40e anniversaire 1971-2011
  • 2012 : 12 tubes de toujours - 100% Concert - Salut les copains ! : La collection officielle Vol.2 - Si j'avais un marteau (réédition 33 tours) - À l'Olympia 1964 (réédition 33 tours) - Un monde de musique (Réédition 33 tours) - Le Monde extraordinaire (réédition 33 tours) - J'attendrai (réédition 33 tours) - Comme d'habitude (réédition 33 tours) - À l'Olympia 1969 (réédition 33 tours) - Si douce à mon souvenir (réédition 33 tours)
  • 2013 : Coffret Panini : Ses plus grands tubes - Belles ! Belles ! Belles ! : ses premières années - Gold [Japan] - Les plus belles chansons de Claude François [Japan] - La sélection : Claude François - Claude François : La collection 35ème anniversaire Télé Star - Belles ! Belles ! Belles ! - Salut les copains ! : La collection officielle Vol.15
  • 2014 : Son premier album - Salut les copains ! : Claude François - Si j'avais un marteau - Salut les copains ! : La collection officielle Vol.27 - Moi je pense encore à toi (25 cm limité à 300 exemplaires) - 12 maquettes et documents sonores inédits volume 1 (33 tours) - Hit Box : Claude François - Si j'avais un marteau Vol.2 - Salut les copains ! : La collection officielle Vol.39 - Mes versions originales - Double best of (Double 33 tours) - Comme d'habitude (Réédition Picture disc) - Salut les copains ! : La collection officielle Vol.45 - Claude François La collection officielle Intégrale studio - 30 albums de légende: numéros 1 à 19
  • 2015 : J'y pense et puis j'oublie - Olympia 1964 - Classic'n'covers : Claude François - Playlist : Le meilleur de Claude François - 12 maquettes et documents sonores inédits volume 2 (33 tours) - Claude François La collection officielle Intégrale studio - 30 albums de légende: numéros 20 à 30 - Best of3CD : Cette année-là"

SOURCES : http://www.club-collections-claudefrancois.info/#!cdthque/cdgn, livre Première discographie intégrale de Jean-Louis Gerday, Alain Ledent et Raymond Veillez

Discographie étrangère Modifier

Claude François a enregistré près de 60 chansons en anglais dont une dizaine sont restées des essais (voire des maquettes de chansons qu'il allait adapter en français), une vingtaine en italien, quatre en espagnol, une en arabe en 1961 et une en japonais en 1965.

En anglais Modifier

  • 1963
    • What'd I Say - avec les Gamblers
  • 1966
    • In My Memory (Même si tu revenais) — paroles de B. Kesslair, Conrad
    • Gone From My Mind (Chacun à son tour)
  • 1967
    • Bench Number 3 Waterloo Station (Sur le banc 21)
    • Run to Daddy (Monsieur Dupont) — paroles de C. François, Mason
    • Me and My Shadow — paroles de Billy Rose
    • Mister Christopher Colombus — paroles de Andy Razaf
    • Cow Cow Boogie — paroles de Don Raye, Gene de Paul et Benny Carter
    • Dancing on the Ceiling (He dances on my ceiling) — paroles de Richard Rodgers et Lorenz Hart
    • Change Partners — paroles d'Irving Berlin
  • 1969
    • Into the Blue (Aussi loin)
    • Love Explosion (Tout éclate, tout explose) — maquette
  • 1971
    • Let You Yeah Be Yeah (Comme un jour nouveau) — maquette
  • 1972
    • Miss Belinda (Belinda) — maquette
    • Rain (On ne choisit pas) — maquette
  • 1973
    • I Can't Help Myself (L'amour c'est comme ça) — maquette
    • It's the same old song (C'est la même chanson) — en duo avec Pétula Clark (BBC)
  • 1974
    • Makin' Whoopee — en duo avec Nicole Croisille
  • 1975
    • Hello Happiness — paroles Les Reed, Roger Greenaway
    • Tears on the Telephone (Le téléphone pleure)
    • There Goes My First Love — paroles de Barry Mason et Roger Greenaway
    • I'll be around (Soudain il ne reste qu'une chanson) — Maquette
  • 1976
    • Mandy
    • From Time to Time (Quelquefois) - duo avec Sue
  • 1977 (octobre)
    • So Near and Yet So Far (Écoute ma chanson)
    • Go Where the Sun Is Brigter (Viens à la maison) — paroles de Norman Newell
    • Monday Morning Again (Le lundi au soleil) — paroles de Norman Newell
    • I Know (Je sais) — de Gerard Gustin, paroles de Norman Newell
    • You Are (Une chanson française) — paroles de Norman Newell
    • My Boy (Parce que je t'aime mon enfant) — paroles de Phil Coulter & Bill Martin
    • My World of Music (Un monde de musique) — de Claude François, paroles de Norman Newell)
    • Love Will Call the Tune (Chanson populaire) — paroles de Norman Newell
    • The Vagabond (Le vagabond) — paroles de Norman Newell
    • Remember When — paroles de Norman Newell
    • Crying in His Heart (Avec le cœur, avec la tête) — paroles de Norman Newell
    • My Way (Comme d'habitude) — paroles de Paul Anka
  • 1977
    • I Go to Rio (Je vais a Rio) — reprise de Peter Allen
    • Telephone Line (Sacrée chanson) — reprise d'Electric Light Orchestra
  • 1978
    • Bordeaux rosé
    • Daydreamer (Le mal aimé) — reprise de David Cassidy
    • I'm Leaving for the Last Time
    • Don't Play That Song Again (La solitude c'est après)
    • I Believe in Father Christmas — reprise de Greg Lake
    • Don't Turn Your Back on Love
    • Without Your Love I Can't Live
    • Stop, Stop, Stop
    • Keep on Driving
    • Daydreamer (Le mal aimé)
  • 1979
    • You and I Together (Toi et moi contre le monde entier)
  • Essais et répétitions
    • Another Saturday Night (La vie d'un homme)
    • Fly Robin Fly — émission « La bande à Cloclo »
    • Lazy Daisy (Une fille suffit)
    • Isn't She Lovely — émission ?
    • Misty (Un nuage dans le soleil)
    • Nasty Dan (Sale bonhomme)
    • Six Days on the Road (Six jours sur la route)
    • Torn Between Two Lovers (Drame entre 2 amours)
    • Who Do You Think You Are (On est qui, on est quoi)

En italien Modifier

  • 1964
    • Donna Donna (Donna Donna)
    • Canto canto (Belles ! Belles ! Belles !) / Le ragazze voglino amor (Belles ! Belles ! Belles!)
    • Dai patata (Hey Potatoes)
    • Diglielo (Dis-lui)
    • Dubi dubi (Il languagio dell'amore) (Le langage d'amour)
    • Povera stella (Pauvre petite fille riche)
    • Ma dammi un bacio ma dammelo (Se tu voï) (Une petite mèche de cheveux)
  • 1966
    • Non'e piu casa mia (Même si tu revenais)
    • Quento male (Je sais)
  • 1969
    • Se torni tu (Mais quand le matin)
    • Come sempre (Comme d'habitude)
    • Prendi Prendi (Serre-moi, griffe-moi) — paroles de S. Bardotti
    • Ma se vuoi (Aussi loin)
    • Eloïse (Eloïse)
    • Sulle labbra, nel cuore (Avec la tête, avec le cœur)
    • Sono qualcuno (Cherche)
    • E la musica suonava (Un monde de musique)
    • Il fuoco (Le feu)
    • Sono Tremendo - de Rocky Roberts
  • 1970
    • Ciao non sara un adio (C'est un départ)
    • Come l'acqua, come il vento (C'est de l'eau, c'est du vent)
  • 1976
    • Quell' anno la (Cette année-là)
    • La solitudine (La solitude c'est après)
  • 1977
    • Qui lade ferma qui (Écoute ma chanson) — maquette

En espagnol Modifier

  • 1966
    • Cada uno a su vez (Chacun à son tour)
  • 1970
    • Agua es viento es (C'est de l'eau, c'est du vent) — disque promotionnel PHILIPS pour l’Amérique Latine (import chilien et Vénézuélien) - 1971
    • Toda via, no es un adios (C'est un départ) — disque promotionnel PHILIPS pour l'Amérique Latine (import Chilien et Vénézuélien) - 1971
    • Adios muchachos (extrait d'une émission de télévision française datant de 1970)
  • 1975
    • Llora el telefono (Le téléphone pleure)

En arabe Modifier

  • 1961
    • Le Nabout twist (sous le pseudonyme de Kôkô)

Attention existe en deux versions : - une version franco-arabe ou il parle de "Johnny Hallyday" - une version française ou il parle d' "Elvis Presley"

En japonais Modifier

  • 1965
    • Donna Donna (Donna Donna) — la face B est de France Gall avec Yumemiru Chanson Ningyou (Poupée de cire, poupée de son en japonais)

Hommages et évocations Modifier

  • En 1974, Annie Cordy fait allusion à Claude François dans la chanson La Bonne du curé[53] : « car les cantiques ça n'vaut pas Claude Françoué. »
  • En 1975 Noam chante Lollipop où il fait allusion à Claude François : « Claude François m'a invité, à chanter. »
  • En 1979, Michel Sardou chante Je ne suis pas mort, je dors, chanson implicitement dédiée, selon Marie-Christine Pouchelle, au chanteur disparu l'année précédente[54].
  • En juin 1980, Alain Turban sort un 45 tours sous le nom de « Allain » avec, en face A, Et je t'aime et, en face B, une chanson en hommage à Claude François, Tout le monde a pleuré, avec un texte composé des titres de chansons de Cloclo.
  • En 1982, Didier Barbelivien, Jean-Claude Petit et Humbert Ibach composent une chanson intitulée Je me souviens en hommage à Claude François et interprétée par Karen Cheryl[55].
  • Johnny Hallyday confie, en 1985, avoir enregistré la chanson Le Chanteur abandonné en pensant à Claude François[56].
  • En 1998, Pascal et Marie-Claude Lescure, couple d'admirateurs inconditionnels du chanteur, achètent le moulin de Dannemois laissé à l'abandon, le restaurent et l'exploitent avec succès en tant que musée des souvenirs et hôtel-restaurant à dîners-spectacles.
  • Le 11 mars 2000, à l'occasion du 22e anniversaire de sa mort, une place Claude-François est inaugurée à Paris, boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement de Paris, au pied de son ancien domicile parisien. Plusieurs rues sont baptisées de son nom dans d'autres communes de France, notamment à Montpellier et aux Herbiers. En 2005, une rue d'Ismaïlia, en Égypte, est également baptisée en son honneur.
  • En novembre 2003, a lieu à l'Olympia la première de Belles belles belles, comédie musicale rendant hommage aux titres de Claude François. Créée par des collaborateurs du chanteur (Daniel Moyne, Jean-Pierre Bourtayre et Gérard Louvin), ce 1er jukebox musical français rassemble 23 tubes de l’interprète.
  • En mars 2008, des artistes, dont Jeanne Cherhal, Vincent Baguian, Alain Chamfort, A.S. Dragon, La Grande Sophie, Adrienne Pauly et Elodie Frégé rendent hommage à Claude François en reprenant ses chansons dans un album intitulé Autrement dit (Mercury/Universal) alors que sort un disque de ses chansons reprises en japonais. En juillet 2008, les Francofolies de La Rochelle programment un hommage à Claude François, où une douzaine d'artistes, dont Arthur H, Didier Wampas, Christophe Mali, Jean Guidoni, Marka, Sacha Toorop, recréent le dernier concert de février 1978 du chanteur à Lyon et interprètent ses chansons[57].
  • En 2012, un film intitulé Cloclo retrace sa vie, avec Jérémie Renier dans le rôle-titre.
  • En 2014, sa chanson Stop au nom de l'amour (reprise de Stop! In the Name of Love) illustre le fond sonore d'une discothèque à Paris en 1973 dans le film américain X-Men: Days of Future Past[58].
  • Le 14 mars 2015, une plaque commémorative est apposée sur la facade du 46 boulevard Exelmans dans le 16e arrondissement de Paris où le chanteur a vécu pendant 15 ans et où il est décédé. Étaient présents ses fils, le maire du 16e arrondissement, la compositrice Vline Buggy, l'animateur radio André Torrent, le biographe officiel Fabien Lecœuvre, ainsi que les Clodettes, les Fléchettes, des collaborateurs de Claude et des fans.
  • En 2016, M. Pokora, sur l'album My Way, reprend plusieurs succès de Claude François.

Liste des titres écrits pour Michel Sardou Modifier

Liste des titres composés pour Michel Sardou Modifier

Références Modifier

  1. 1,0 et 1,1 Sophie Majou, « L’arrière-grand-père paternel de Cloclo était Lyonnais ! », Le Progrès, 25 mars 2012.
  2. Daniel Lesueur, Claude François. Biographie & discographie argumentée, Camion blanc, 2016 (ISBN 978-2357797529), p°5
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3, 3,4, 3,5, 3,6 et 3,7 Né à Ismaïlia, le 2 mars 1908 et mort à Nice dans les Alpes-Maritimes, le 19 mars 1961.
  4. Daniel Lesueur, Claude François. Biographie & discographie argumentée, Camion blanc, 2016 (ISBN 978-2357797529), p°6
  5. « Biographie détaillée de Claude François » sur MesBiographies.com.
  6. Claude François, Mémoires inédites, Éditions Carrère & Michel Lafon, 1985, p°11-12.
  7. 7,0, 7,1, 7,2, 7,3, 7,4, 7,5 et 7,6 Biographie détaillée de Claude François, sur MesBiographies.com.
  8. Caillet, Sylvie & François, Claude Jr., Qui était Claude François ? (retranscription d'une interview), éd. Fernand Lanore, mars 1982, p°13-14.
  9. Claude François, Mémoires inédites, Éditions Carrère & Michel Lafon, 1985, p°18.
  10. Claude François, Mémoires inédites, Éditions Carrère & Michel Lafon, 1985, p°19
  11. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, Albin Michel, 2012, p°33-35.
  12. François Jouffa, François Claude (1939-1978), sur Encyclopædia Universalis.
  13. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p°42.
  14. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., pp. 38-39 et 48-49.
  15. 15,00, 15,01, 15,02, 15,03, 15,04, 15,05, 15,06, 15,07, 15,08, 15,09, 15,10, 15,11, 15,12, 15,13 et 15,14 Biographie, sur claudefrancois-lesite.fr, op. cit.
  16. Claude François, sur RFI musique : « Le début des années 1960 est une époque de grands bouleversements pour la variété française. Commence l’ère de Salut les Copains, émission de radio célèbre, des reprises en français de grands tubes américains, du twist et autres yé-yé. »
  17. Claude François, sur RFI musique : « Claude François se fait engager dans la formation d’Olivier Despax, les Gamblers. Mais la situation rester précaire. Les cachets ne sont pas très importants […]. »
  18. Claude François (1939-1978), un mythe de la chanson française qui avait peur de tout, sur le site bilingue français-russe La langue française : « Un jour de l’automne 1962, dans les couloirs d’Europe 1, on voit, « un jeune inconnu, tenant dans sa main un disque 45 tours… Il s’accrochait à ce disque comme à une bouée de sauvetage. Il me dit qu’il ne quitterait pas cet endroit avant d’avoir rencontré Daniel Filipacchi1 ; c’était presque une question de vie ou de mort. Pendant que j’écoutais sa chanson (Belles ! Belles ! Belles !), je le regardais, tiré à quatre épingles, aussi nerveux que touchant… Daniel promit qu’il passerait son disque deux fois par émission tous les jours de la semaine... En 1962, l’émission de Daniel était la seule écoutée par toute la jeunesse du pays » (note 2 : Jean-Marie Périer, Mes années 60 (Ed. Fillipacchi, 1998)). »
  19. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p. 71.
  20. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p°76.
  21. 21,0, 21,1, 21,2, 21,3, 21,4, 21,5 et 21,6 Claude François, sur RFI musique.
  22. Michel Bourdais, Claude François à la recherche de son image ou l'histoire d'un dessin, Fan de Toi, 2008.
  23. Michel Bourdais nous parle de Claude François, sur le site Salut les sixties.
  24. « Biographie », claudefrancois-lesite.fr
  25. 25,0 et 25,1 Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p°77.
  26. Hommage à Claude françois, sur LEXILOGOS Claude François.
  27. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p°88.
  28. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p°89 : « Cette année-là, il bat tous les records de recettes établis par Édith Piaf et Gilbert Bécaud. [...] A chacune de ses apparitions, Claude déclenche de véritables hystéries collectives. »
  29. France Gall : le destin d'une star-courage par Grégoire Colard, son attaché de presse, senioractu.com, 5 octobre 2007 : « sa première grande passion commence en 1964, puisqu’elle va vivre une histoire impossible avec Claude François. »
  30. Michel Bourdais nous parle de Claude François, op. cit. : « Fin 1964, Claude François demande à Michel Bourdais de dessiner des sortes de BD pour divulguer les pas des danses dont il est le créateur. Durant une séance de travail, Michel souffle à Claude l’idée de monter un show avec des danseuses. Tous deux délirent alors en imaginant des danseuses plus que « court vêtues », style pin-up d’Aslan publiées chaque mois dans le magazine de charme « Lui ». Les Clodettes verront bientôt le jour après le séjour de Claude à Las Végas. »
  31. Michel Bourdais nous parle de Claude François, op. cit..
  32. Claude François, Mémoires inédites, Éditions Carrère & Michel Lafon, 1985, p°63-65.
  33. Richard Harris chante My Boy
  34. Claude François, Autobiographie, par Fabien Lecœuvre, Albin Michel, édition 2012, 393 p., p°201.
  35. Claude François, Autobiographie, op. cit., p°203.
  36. Claude François, Autobiographie, op. cit., p°240-241}}.
  37. Et Giscard avait choisi Claude… (source : Josette Martin, Claude François. L'envers du décor, Éditions Carrère & Michel Lafon, mars 1987). Voir aussi Claude François, Mémoires inédites, Michel Lafon, Carrère, 1985, p°186
  38. http://www.ina.fr/divertissement/chansons/video/I00010962/claude-francois-et-martine-clemenceau-quelquefois.fr.html
  39. Song artist 331 - Claude François
  40. Pochette de disque
  41. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p°319.
  42. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p°324.
  43. François Jouffa se souvient de Claude François, Le Post archives, 12 mars 2011.
  44. La photographie érotique de Claude François, Le Journal de la Photographie, 23 mai 2013. Pour les 35 ans de sa mort, L'Hotel Drouot à Paris a organisé une vente aux enchères des diapositives originales.
  45. "Claude François s’est électrocuté". Par le major Bernard Jacquinot, Propos recueillis par Bertrand Tessier, Paris Match, 15 mars 2012.
  46. 46,0, 46,1 et 46,2 Laurent Delahousse, Un jour, un destin, 21 octobre 2011.
  47. Bertrand Tessier, La dernière nuit de Claude François, Archipel, 2012, p°185
  48. Claude François: le récit de sa dernière journée
  49. Claude François : une mort foudroyante
  50. Claude François, Autobiographie par Fabien Lecœuvre, op. cit., p°334 : « À 16 heures, un flash spécial à la radio et à la télévision annonce le décès de Claude François. C'est la stupeur dans la France entière. L'événement est national et reste, aujourd'hui encore, d'après de nombreux sondages, l'un des plus marquants des années 70. »
  51. Hervé Marchon, Libé. Les Meilleurs titres, Éditions de la Martinière, 2016, p. 87.
  52. Pierre Pernez, Claude François en souvenirs, City Edition, 2013, p. 207.
  53. Fiche de la chanson, sur le site Bide et musique.
  54. Marie-Christine Pouchelle, « Sentiment religieux et show business : Claude François objet de dévotion populaire », in Jean-Claude Schmitt (dir.), Les Saints et les stars : le texte hagiographique dans la culture populaire : études, Éditions Beauchesne, 1983, 302 pages, p. 283 : « Je ne suis pas mort, je dors : grâce à la chanson que Michel Sardou a implicitement dédiée à son ami et concurrent malheureux, nous savons que Claude François s'est engagé dans l'immortalité et le cycle éternel des réincarnations. »
  55. Fiche de la chanson, sur le site Bide et musique.
  56. Daniel Lesueur, L'Argus Johnny Hallyday, Éditions Alternatives, 2003, p°147.
  57. « Nous sommes tous Claude François », Francofolies 2008.
  58. «X-Men, Days of Future Past» sort ses griffes, Le Parisien, 25 mai 2014.


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