FANDOM


Crystal Clear app Login Manager
Jean-Loup Dabadie
Jean-Loup Dabadie
Informations biographiques
 Naissance 27 septembre 1938
Paris (Île-de-France)
Flag of France France
 Nationalité Flag of France Française
 Décès 24 mai 2020 (à 81 ans)
Hôpital de la Salpêtrière (Paris)
Flag of France France
Informations professionnelles
 Professions Écrivain
Scénariste
Parolier
Dramaturge
Romancier
 Genre musical Chanson
 Années actives 1967-2018
 Distinctions Membre de l'Académie française (fauteuil 19)
Commandeur de la Légion d'honneur (2015)
Informations complémentaires
Site officiel
Site officiel
Logo de IMDB
Fiche IMDb

Jean-Loup Dabadie est un homme de lettres français né le 27 septembre 1938 dans le 14e arrondissement de Paris et mort le 24 mai 2020 dans la même ville[1], journaliste, romancier, auteur de sketches et de chansons, auteur et metteur en scène dramatique, traducteur, scénariste et dialoguiste. Il est élu à l'Académie française le 10 avril 2008 au fauteuil de Pierre Moinot, occupé de 1960 à 1981 par René Clair.

Wikipedia-logo Source Wikipédia

Biographie Modifier

Fils de Marcel Dabadie, (né le 10 février 1913) qui fut aussi parolier (Maurice Chevalier, Julien Clerc, Les Frères Jacques), Jean-Loup Dabadie voit le jour à Paris en 1938. Il passe son enfance à Grenoble chez ses grands-parents, puis poursuit ses études au lycée Janson-de-Sailly puis au lycée Louis-le-Grand. Étudiant en Lettres à Paris, le jeune homme se passionne pour l’écriture.

En 1957, à dix-neuf ans, Jean-Loup Dabadie publie son premier roman, intitulé Les Yeux secs, aux éditions du Seuil, suivi l’année suivante par Les Dieux du foyer. Pendant ses débuts de romancier, le jeune auteur amorce une carrière de journalisme grâce à Pierre Lazareff, dirigeant de Candide. Au cours de cette période, il collabore à la création de la revue Tel quel, avec Philippe Sollers et Jean-Edern Hallier, et il écrit des critiques de films et des reportages pour Arts.

Il est mariée pendant 20 ans avec Marie Dabadie, administratrice actuelle de l'Académie Goncourt. Le couple a deux enfants : Clément et Florent.

A la fin des années 1980, il vit en couple avec la comédienne Julie Arnold[2].

Séparé de Geneviève Dormann[3], il est marié depuis le 20 décembre 1997 avec Véronique Bachet.

Il a trois enfants nés de ses précédentes unions : Clémentine (née de sa relation avec Geneviève Dormann[4]), Clément et Florent[5].

Florent Dabadie est un présentateur et reporter de télévision et radio au Japon, après avoir été l'interprète de Philippe Troussier lorsqu'il était entraîneur de l'équipe du Japon de football de 1998 à 2002. Clémentine Dabadie est productrice de télévision.

Il est le parrain de Nicolas Bedos.

Sketches, télévision, cinéma et théâtre Modifier

Déjà fort occupé, Jean-Loup Dabadie écrit dès 1962 pour la télévision. Il fait alors équipe avec Jean-Christophe Averty et Guy Bedos pour les émissions produites par Michèle Arnaud (Histoire de sourire et Les Raisins verts). Vient, ensuite, le temps du service militaire, pendant lequel Jean-Loup est affecté dans un régiment de parachutistes à Tarbes. Sous-Lieutenant à Saumur, école de Cavalerie avec le capitaine Shiffer escadron 502A.

Au cours de son service, l’auteur envoie quelques sketches à Guy Bedos, dont Bonne fête Paulette et Le boxeur. Peu après, en 1963, alors que Jean-Loup regarde la télévision, il a l’honneur de voir Guy interpréter ses deux sketches. Cette nouvelle collaboration donnera naissance aux sketches tel que Monsieur Suzon, Un jeune homme de lettres ou Dernier dans la première.

Jean-Loup Dabadie amorce, pendant les années soixante, une carrière de scénariste. Il collabore, au fil des années, avec les réalisateurs français Claude Sautet (Les choses de la vie, César et Rosalie, Une histoire simple), Yves Robert (Clérambard, Salut l’artiste, Un éléphant ça trompe énormément, Nous irons tous au paradis), Claude Pinoteau (Le Silencieux, La Gifle, La Septième Cible), et François Truffaut (Une belle fille comme moi, 1972).

La carrière de l’auteur fut également marquée par le théâtre. En effet, Jean-Loup Dabadie a signé plusieurs pièces dont La Famille écarlate (1967), Le Vison voyageur (1969), Madame Marguerite (1974) et Double mixte (1986).

Les débuts dans la chanson Modifier

Dès 1967, il écrit, sur une musique de Jacques Datin, qu’il considère comme son parrain, Le petit garçon pour Serge Reggiani. L'interprète, qui a toujours su choisir des auteurs et des compositeurs de qualité, enregistrera pendant sa carrière plusieurs titres signés Dabadie : Et puis (1968), De quelles Amériques (1970), L’Italien (1971), Hôtel des voyageurs (1972), Les mensonges d’un père à son fils (1972), Le vieux couple (1972).

À la même époque, Régine se lance dans la chanson, se cherche un répertoire (elle a chanté Serge Gainsbourg et Frédéric Botton, également) et enregistre une chanson de Dabadie : Il m’a laissé deux cigarettes (1968). L’année suivante, en 1969, elle enregistre L’accident et, en 1970, Les filles de la rue d’Amérique. Plus tard, la chanteuse récidivera en chantant Moi mes histoires (1978).

Il a aussi écrit un texte mis en musique par Philip Green intitulé Je sais, interprété par Jean Gabin en 1974.

De plus en plus d’interprètes Modifier

La charnière des années 1960/1970 voit les interprètes de Jean-Loup Dabadie se multiplier considérablement. D’abord, Michel Polnareff collabore avec l’auteur dès 1969, ce qui donne Tous les bateaux, tous les oiseaux et Ring a ding. Cette collaboration se poursuit, au cours des années suivantes, avec beaucoup de succès : Dans la maison vide (1970), Holidays (1972), On ira tous au paradis (1972)[6], Lettre à France (1977), Jour après jour, Nos mots d’amour.

Mireille Mathieu chante également Jean-Loup Dabadie, avec plus ou moins de succès : C’est la vie mais je t’aime (1970), Pour toi (1970), L’homme qui sera mon homme (1971) et C’était dimanche (1972). Autre grande vedette, Claude François chante Je danse (1971) et Nina nana (1972), du même auteur. Parmi les autres interprètes de cette époque figure Marcel Amont (Dagobert, 1970, L’école), Michèle Arnaud (La maison), Barbara (Marie-Chenevance, 1971), Dalida (Le clan des Siciliens, 1970), Juliette Gréco (Ta jalousie, 1974), Marie Laforêt (La ballade de Clérambard) et Dominique Walter (Les années 1970, 1969, L’enfant sur la montagne). Enfin, en 1974, il écrit le texte qui consacre le retour de Jean Gabin à la chanson, Maintenant je sais (qui est plutôt un monologue).

Au milieu des années 1970, Jacques Dutronc, qui diversifie ses auteurs, collabore avec Jean-Loup Dabadie : J’comprends pas (1975) et Mais surtout sentimentale (1975). Petula Clark interprète Dans la ville, en 1973 et Nicole Croisille La femme et l’enfant, en 1977. Cette dernière interprète également d’autres chansons de l'auteur (David, Au revoir et merci). Cependant, cette période est surtout marquée, pour Jean-Loup Dabadie, par sa collaboration avec Julien Clerc.

Collaborations nouvelles Modifier

En effet, ce dernier amorce alors un virage et a besoin de nouveaux paroliers. En 1976, Jean-Loup lui écrit la chanson Le cœur trop grand pour moi et, en 1978, Ma préférence, qui deviendra un classique du répertoire de l'interprète. La collaboration entre Julien Clerc et Jean-Loup Dabadie donnera naissance, au fil des années, à d’autres grands classiques de la chanson : L’assassin assassiné (1980), Femmes, je vous aime (1982), Je suis mal et Elle danse ailleurs (1997), entre autres.

Par ailleurs, au début des années 1980, Robert Charlebois, qui amorce, lui aussi, un virage dans sa carrière, se tourne lui aussi vers Dabadie : Nuage no 9 (1979), Meurs pas (1982), Les chiffres parlent (1982). Pendant cette période, l’auteur signe également les dernières chansons d’Yves Montand (L’addition, 1980, Valentin). Johnny Hallyday ajoute à son tour des chansons de Jean-Loup Dabadie à son répertoire, dont J’ai épousé une ombre, en 1983.

Ces années, où ne cesse de s’allonger la liste des interprètes de Dabadie, nous ont laissé d’autres beaux fleurons de la chanson dont, entre autres, L’homme au bras fermés, que chante Alice Dona, en 1980. Aussi, plusieurs artistes ayant jadis connu leur heure de gloire tentent-ils de renouveler leur répertoire grâce à la désormais prestigieuse plume de l'auteur dont Sacha Distel (Donne-moi la main encore, 1982), Patrick Juvet (Rêves immoraux, Le saturnien, 1982) et Nicoletta (Un homme, 1981).

Jean-Loup Dabadie écrit également pour Michel Sardou. Après des années 1970 difficiles, le chanteur arrive au sommet de sa gloire avec plusieurs succès qui s’ajoutent à la longue liste de ceux que Sardou a déjà remportés : Chanteur de jazz (1985), L'acteur (1987), Tous les bateaux s’envolent (1987), Féminin comme, Salut, Road book...

Plus récemment Modifier

Les années 1990 n’arrêtent pas l’auteur qui écrit pour les enfants (Petit bateau, 1997 par Sylvie Vartan). Richard Cocciante, qui avait déjà interprété Jean-Loup Dabadie, enregistre Être aimé, en 1993. La même année, l’auteur écrit Tout le temps, tout le temps pour Elsa Lunghini.

Enfin, d’autres interprètes ont jalonné la carrière de parolier de Jean-Loup Dabadie, dont Didier Barbelivien, Liane Foly (La Chanson d'Hélène qui est chantée par Romy Schneider et Michel Piccoli dans le film Les Choses de la vie, La Bicyclette bleue), Jessé Garon et Henri Salvador.

Pendant sa carrière, Jean-Loup Dabadie aura été récompensé à plusieurs reprises : le grand prix Vincent-Scotto en 1972, le grand prix de la Sacem en 1984 et le Grand prix de la chanson française en 2000. Deux de ses films ont reçu le prix Louis-Delluc (La Gifle et Les Choses de la vie). Enfin, ce qui fait la force de Jean-Loup Dabadie, c’est d’avoir su toucher plusieurs aspects de l’écriture.

Après un échec en 1989 où il avait récolté 13 voix, il est élu le 10 avril 2008 à l'Académie française au fauteuil de Pierre Moinot (fauteuil no 19), par 14 voix sur 25[7]. Par lui, l'Académie renoue avec le cinéma, qui n'y était guère représenté depuis la mort en 1981 de René Clair, élu au même fauteuil en 1960. Il est intronisé par ses pairs le 12 mars 2009[8].

Mort Modifier

Jean-Loup Dabadie meurt à 81 ans le 24 mai 2020 à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris[1].

Œuvres Modifier

L'édition Modifier

  • 1957 : Les Yeux secs (Seuil)
  • 1958 : Les Dieux du foyer (Seuil)
  • 1960 : Du côté de Barcelone de Luis Goytisolo, traduction de Jean-Francis Reille et Jean-Loup Labadie (Seuil)
  • 1961 : Villa Milo de Xavier Domingo, traduit de l'espagnol par Bernard Savigny et Jean-Loup Labadie (Seuil)
  • 2009 : Conversations avec Jean-Loup, avec Véronique Dabadie

Collaborateur des revues Candide, Tel Quel, Arts.

La scène Modifier

Collaborateur de Jean-Christophe Averty avant d'écrire des sketches pour Guy Bedos, puis pour le couple que ce dernier forme avec Sophie Daumier.

Guy Bedos
  • Le boxeur
  • Bonne fête, Paulette
  • Monsieur Suzon
  • Un jeune homme de lettres
  • Dernier dans la première
  • La drague
  • La police avec nous
Sylvie Joly
Michel Leeb
Pierre Palmade
Muriel Robin
Jacques Villeret

Théâtre Modifier

Auteur
  • 1967 : La Famille écarlate de Jean-Loup Dabadie, mise en scène Gérard Vergez, théâtre de Paris
  • 1988 : D'Artagnan, texte du spectacle de Jérôme Savary
  • 1993 : Je ne suis pas un homme facile de Jean-Loup Dabadie
  • 2004 : Fans, je vous aime ! de Pierre Palmade, Henri Mitton, Jean-Loup Dabadie, Sylvie Joly, mise en scène Bruno Agati, Alex Lutz, théâtre des Mathurins
Adaptation
  • 1969 : Le Vison voyageur de Ray Cooney et John Chapman, mise en scène Jacques Sereys, théâtre du Gymnase
  • 1972 : Le Légume de Francis Scott Fitzgerald
  • 1974 : Madame Marguerite de Roberto Athayde, mise en scène Jorge Lavelli, théâtre Montparnasse
  • 1985 : Deux sur la balançoire de William Gibson, mise en scène Bernard Murat, théâtre de l'Atelier, (Molière du meilleur adaptateur d´une pièce étrangère 1987)
  • 1986 : Double mixte de Ray Cooney, mise en scène Pierre Mondy, théâtre de la Michodière
  • 1990 : Quelque part dans cette vie d'Israël Horovitz, adaptation et mise en scène Jean-Loup Dabadie, théâtre des Bouffes-Parisiens
  • 1999 : Comédie privée de Neil Simon
  • 2002 : Même heure l'année prochaine... de Bernard Slade
  • 2006 : Deux sur la balançoire de William Gibson, mise en scène Bernard Murat, théâtre Édouard VII

La chanson Modifier

Liste sélective :

Marcel Amont
Michèle Arnaud
  • La maison
Barbara
  • 1971 : Marie-Chenevance
Didier Barbelivien
Gérard Berliner
Isabelle Boulay
Robert Charlebois
  • 1979 : Nuage no 9
  • 1982 : Meurs pasLes chiffres parlent
Petula Clark
  • 1973 : Dans la ville
Julien Clerc
  • 1976 : sur l'album À mon âge et à l'heure qu'il est : À la fin je pleureJe suis malLe Cœur trop grand pour moi
  • 1977 : partirAngèle
    • sur l'album Enregistrement public au Palais des sports : Partir
    • sur l'album Jaloux : Les Amours sans larmesMa préférence
  • 1980 :
    • sur l'album Clerc Julien : Cette personneMa dou douConfidenceLes Oiseaux dans les arbresTu me manques
    • sur l'album Sans entracte : Elle faisait la la laL'Assassin assassinéLes mots qui dansent
  • 1982 : sur l'album Femmes, Indiscrétion, Blasphème : À son cou, à ses genouxFemmes... je vous aimeQuelle heure est-île Marquise
  • 1984 : sur l'album Aime-moi : Aime-moiRespireTant d'amour
  • 1987 : sur l'album Les Aventures à l'eau : Blonde et en colèreStyle Ming
  • 1996 : La P'tite Liqueur de ton cœur
    • sur l'album Julien : On peut rêver
  • 1997 : Elle danse ailleurs
  • 2005 : sur l'album Double Enfance : Quel jeu elle joue
Richard Cocciante
  • 1986 : Le Mot France
  • 1993 : Être aimé
Nicole Croisille
  • 1977 : La Femme et l’enfant
  • 1978 : Au revoir et merci
  • David
Dalida
  • 1970 : Le Clan des Siciliens
Sacha Distel
  • 1982 : Donne-moi la main encore
Alice Dona
  • 1980 : L'Homme aux bras fermés
Jacques Dutronc
  • 1975 : J'comprends pasMais surtout sentimentale
Elsa
  • 1993 : Tout le temps, tout le temps
Liane Foly
  • La Chanson d'Hélène
  • La Bicyclette bleue
Claude François
Jean Gabin
  • 1974 : Maintenant, je sais
Jessé Garon
  • 1988 : Être jeune
Juliette Gréco
  • 1974 : Ta jalousie
Johnny Hallyday
  • 1983 : J'ai épousé une ombre
Patrick Juvet
  • 1982 : Rêves immorauxLe Saturnien
Marie Laforêt
  • La ballade de Clérambard
Mireille Mathieu
  • 1970 : C'est la vie mais je t'aimePour toi
  • 1971 : L'homme qui sera mon homme
  • 1972 : C'était dimanche
Enrico Macias
  • 2003 : Album Oranges amères : Le voyageLa rumeur
Nana Mouskouri
  • 2002 : pour l'album Fille du soleil
Yves Montand
  • 1980 : L'addition
  • Valentin
Nicoletta
Michel Polnareff
  • 1968 : Jour après jourPourquoi faut-il se dire adieu ?Ring-a-dingJ'ai du chagrin MarieL'affreux Jojo
  • 1969 : Tous les bateaux, tous les oiseauxDans la maison vide
  • 1970 : Un train ce soirAvec Nini
  • 1971 : Ça n'arrive qu'aux autresNé dans un ice-creamPetite petiteNos mots d'amourÀ minuit, à midi
  • 1972 : HolidaysOn ira tous au ParadisJe cherche un job
  • 1977 : Lettre à FranceMademoiselle de
  • 1978 : Une histoire lamentableJ'ai tellement de choses à dire
Serge Reggiani
  • 1967 : Le petit garçon
  • 1968 : Et puis
  • 1970 : De quelles Amériques
  • 1971 : L'Italien
  • 1972 : Hôtel des voyageursLes mensonges d'un père à son filsLe vieux couple
  • 2002 : Le temps qui reste, album collectif Autour de Serge Reggiani
  • La chanson de Paul
Régine
  • 1968 : Il m'a laissé deux cigarettes
  • 1969 : L'accident
  • 1970 : Les filles de la rue d’Amérique
  • 1978 : Moi mes histoires
Henri Salvador
Michel Sardou
Sylvie Vartan
  • 1997 : Petit bateau
Dominique Walter
  • Les années 1970L'enfant sur la montagne

Liste des titres écrits pour Michel Sardou Modifier

Le cinéma Modifier

Jean-Loup Dabadie est scénariste, sauf mention particulière.

  • 1962 : Les Parisiennes (sketch Ella)
  • 1962 : Conduite à gauche (dialogues)
  • 1965 : La Tête du client de Jacques Poitrenaud (dialogues)
  • 1966 : Le Lit à deux places
  • 1966 : À belles dents de Pierre Gaspard-Huit (dialogues)
  • 1966 : Les Sultans de Jean Delannoy
  • 1966 : Carré de dames pour un as de Jacques Poitrenaud (dialogues)
  • 1967 : Le Canard en fer blanc
  • 1969 : Clérambard de Yves Robert
  • 1970 : Les Choses de la vie de Claude Sautet (scénario et dialogues), remake en 1994 : Intersection
  • 1971 : Ça n'arrive qu'aux autres de Nadine Trintignant : parole de la chanson, musique de Michel Polnareff
  • 1971 : La Poudre d'escampette de Philippe de Broca
  • 1972 : Chère Louise de Philippe de Broca
  • 1972 : Une belle fille comme moi de François Truffaut
  • 1972 : César et Rosalie de Claude Sautet
  • 1973 : Le Silencieux de Claude Pinoteau
  • 1973 : Salut l'artiste d'Yves Robert (scénario et dialogues)
  • 1974 : Vincent, François, Paul... et les autres de Claude Sautet
  • 1974 : La Gifle de Claude Pinoteau (scénario et dialogues)
  • 1975 : Le Sauvage de Jean-Paul Rappeneau (scénario et dialogues)
  • 1976 : Un éléphant ça trompe énormément d'Yves Robert, remake en 1984 : La Fille en rouge de Gene Wilder
  • 1977 : Violette et François de Jacques Rouffio
  • 1977 : Nous irons tous au paradis d'Yves Robert (scénario et dialogues)
  • 1978 : Une histoire simple de Claude Sautet (scénario et dialogues)
  • 1979 : Courage fuyons d'Yves Robert
  • 1981 : Clara et les chics types de Jacques Monnet
  • 1983 : Attention, une femme peut en cacher une autre ! de Georges Lautner
  • 1983 : Garçon ! de Claude Sautet
  • 1984 : La Septième Cible de Claude Pinoteau (scénarios et dialogues)
  • 1986 : Attention bandits ! de Claude Lelouch (parole de la chanson)
  • 1986 : Descente aux enfers de Francis Girod (scénario et dialogues)
  • 1992 : Le Bal des casse-pieds d'Yves Robert
  • 2000 : La Bicyclette bleue (TV) de Thierry Binisti
  • 2010 : La Tête en friche de Jean Becker produit par ICE3 (il a aidé Jean Becker dans le scénario)
  • 2011 : Gérald K. Gérald (TV) de Elisabeth Rappeneau

Distinctions et décorations Modifier

  • Commandeur de la Légion d'honneur[9]
  • Officier de l'OOrdre national du Mérite
  • Commandeur des Arts et des Lettres
  • 1972 : Prix Jean Le Duc de l'Académie française pour César et Rosalie
  • 1974 : Prix Jean Le Duc de l'Académie française pour La Gifle
  • Césars 1977 : nomination pour le César du meilleur scénario original ou adaptation pour Un éléphant ça trompe énormément
  • Césars 1978 : nomination au César du meilleur scénario original ou adaptation pour Nous irons tous au paradis
  • Césars 1979 : nomination au César du meilleur scénario original ou adaptation pour Une histoire simple
  • 1983 : Grand prix du cinéma de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre
  • 1984 : Grand prix (humour) de la SACEM
  • Molières 1987 : Molière de l'adaptateur pour Deux sur la balançoire
  • Molières 1990 : nomination au Molière de l'adaptateur pour Quelque part dans cette vie
  • 2000 : Grand prix de la chanson française (parolier) de la SACEM),
  • 2004 : Prix Raymond Devos de la langue française
  • 2004 : Prix Henri Jeanson de la SACD pour l'ensemble de son œuvre
  • 2009 : Victoire de la musique d'honneur pour l'ensemble de sa carrière[10].

Famille Modifier

Marié depuis le 20 décembre 1997 avec Véronique Bachet, il a eu trois enfants de précédents mariages : Clémentine, Clément et Florent[11]. Florent Dabadie est un présentateur et reporter de télévision et radio au Japon, après avoir été l'interprète de Philippe Troussier lorsqu'il était entraîneur de l'équipe du Japon de football de 1998 à 2002. Clémentine Dabadie est productrice de télévision.

Voir aussi Modifier

Références Modifier

  1. 1,0 et 1,1 François Aubel, L'académicien Jean-Loup Dabadie est mort à 81 ans, Le Figaro, 24 mai 2020 (lire en ligne).
  2. « Mort de Jean-Loup Dabadie : retour sur son histoire d’amour avec Julie Arnold », sur femmeactuelle.fr, 24 mai 2020
  3. [1], sur lefigaro.fr, 13 février 2015
  4. Voir le Who's Who, édition 1996/97, page 593
  5. Jean-Loup Dabadie. Un nouvel immortel à l'Académie sur Larousse.fr.
  6. Ode à la liberté d'expression, cette chanson recrée une ambiance d'une grande manifestation fraternelle grâce à la présence de 20 choristes lors de son enregistrement.
  7. Stéphane Davet, Dabadie à l'Académie française : mon copain sous la Coupole sur LeMonde.fr
  8. Retransmission intégrale de la réception de Jean-Loup Dabadie sous la Coupole sur Canal Académie
  9. Décret du 14 juillet 2015
  10. Jean-Loup Dabadie reçoit une Victoire de la musique honorifique, AFP, 28 février 2009
  11. Jean-Loup Dabadie. Un nouvel immortel à l'Académie sur Larousse.fr


Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA .